Nos actualités

Le groupe Altaë (Sociétés ACBCS et Euro Maintenance Informatique) a bouclé son exercice 2011 sur un chiffre d'affaires en hausse de 12 % pour s'établir à 1,4 millions d'euros.

Après une année 2010, où nous avions déjà enregistré une hausse de notre chiffre d'affaires de 12,56 %; l'année 2012 semble s'inscrire dans la continuité avec déjà un nombre significatif de nouveaux contrats signés sur les 2 premiers mois.

Le taux de renouvellement de nos contrats (supérieur à 97 %), combiné au succès de plus en plus grandissant de notre offre, explique cette croissance. Celle-ci se faisant exclusivement au travers de notre réseau de clients ou de partenaires.

L'UDIMEC, réseau professionnel regroupant plus de 600 entreprises adhérentes, technologiques et industrielles de toutes tailles, dans des domaines aussi divers que le nucléaire, l'aéronautique, le ferroviaire, la construction mécanique ...accompagne les entreprises dans leur démarche de croissance. Sise à POLYTEC, Grenoble, rue des Berges, elle emploie 50 salariés et constitue un des clients de la Société ALTAË depuis 2 ans. Témoignage...

Comment la Société ALTAË s'est-elle introduite chez vous ?

Lorsque Stéphane IVANIC, fort d'un DESS LEAN Services, m'a été présenté par l'un de nos adhérents, client chez Altaë il y a 3 ans, il m'a parlé de LEAN... J'ai été alors tout de suite convaincue qu'il pourrait nous faire réaliser des économies importantes sur un de nos postes « Services Généraux ».

Quelle a été la démarche d'ALTAË ?

Il nous a proposé de réaliser un état des lieux technique et financier. Nous avons pu ainsi, en moins d'un mois, « mettre à plat » les prestations techniques et financières de notre ancien fournisseur. Par exemple, nous avons découvert que nous avions un surcoût de facturation sur notre sauvegarde externalisée de 250 Go de données ! En effet, seulement 40 Go étaient externalisés. Un gain de productivité d'au minimum 30 %.

Quelle valeur ajoutée vous a apporté ALTAË ?

Nous avons fait un gain de productivité d'au minimum 30 % ! Aujourd'hui, tout est facturé de façon transparente sur un seul document, et ce, en fonction du nombre de postes...Soit environ 70. Personnellement, j'ai gagné un temps précieux ! En effet, jusqu'à présent, tous les problèmes informatiques rencontrés par les collaborateurs de l'UDIMEC étaient centralisés par mes soins. C'était très chronophage et fastidieux. Aujourd'hui, chacun des salariés de l'UDIMEC peut contacter la Hot Line d'ALTAË. Il dispose d'une réponse rapide et personnalisée et le technicien reste disponible, tant que le problème n'est pas résolu.

Et pour conclure... ?

Eh bien, nous apprécions beaucoup la qualité du service rendu par ALTAË. Ce sont des experts fiables et très réactifs. Nous sommes vraiment ravis ! Tout est devenu simple et transparent !

Stéphanie Duchemin - Direction des services Généraux UDIMEC - Grenoble

Vous entendez parler tous les jours du "Cloud Computing" ou de "l'informatique dans les nuages", mais vous ne savez toujours pas ce que c'est, ni à quoi ou à qui cela peut servir ? Nous allons essayer de vous en expliquer le fonctionnement et faire un focus sur une partie du "Cloud", l'hébergement de ses serveurs dans un "Datacenter".

Le "Cloud", est un concept où les utilisateurs ne possèdent plus d'ordinateurs puissants. La puissance de calcul et de traitement des données a été transférée sur des serveurs. L'idée est de déporter toute ou partie des opérations réalisées initialement sur le poste de l'utilisateur en local, sur un ou plusieurs serveurs distants. Le poste de travail (PC, portable, tablette, Smartphone,...) ne gère plus que l'affichage.

Par exemple, au lieu d'utiliser un logiciel de traitement de texte type Word, installé sur son ordinateur, puis d'enregistrer le document sur son disque dur, le Cloud permet, grâce à un navigateur Internet, d'accéder en ligne à un logiciel identique et de sauvegarder le document sur un serveur distant. Pour résumer, avec "le Cloud", tous les services que vous utilisez actuellement sur vos postes, peuvent être disponibles sur le Web et l'ordinateur n'est plus qu'un simple terminal passif.

Quelques exemples d'informatique dans les nuages

Sans le savoir, nous utilisons le "Cloud" depuis longtemps :

  • La consultation de ses mails en ligne en est la parfaite illustration. En effet, vérifier ses mails ne demande rien d'autre à l'ordinateur que de se connecter à Internet et de s'identifier (Yahoo Mail, GMail, Orange, etc.).
  • L'utilisation d'un logiciel métier ou d'une Gestion Commerciale pour les personnels nomades (commerciaux, télétravail,...).

Dans ces 2 cas, aucune donnée ne se trouve sur le poste de travail, mais sur des serveurs dont l'utilisateur ignore totalement la localisation.

Les avantages du Cloud Computing

Le "Cloud" est aujourd'hui suffisamment avancé pour que son utilisation soit facile et transparente pour l'utilisateur. En comparaison du "Tout sur mon PC", le Cloud présente de nombreux avantages :

  • Plus besoin d'ordinateurs hyper performants, toutes les ressources nécessaires (espace disque, vitesse de calcul) sont dans le nuage
  • Les vieux ordinateurs retrouvent une seconde vie et leur fréquence de renouvellement est beaucoup plus espacée
  • Possibilité de partager ses contenus avec d'autres utilisateurs
  • Mettre en place ou renforcer le nomadisme et le travail à distance

Les inconvénients de l'informatique en nuage

Forcément, tout n'est pas rose et le "Cloud" n'échappe pas à la règle : il possède quelques défauts qu'essaient d'estomper les différents opérateurs de services.

  • La sécurité des données : les accès au "Cloud" sont généralement cryptés pour protéger la confidentialité des informations stockées. La qualité du cryptage dépend des solutions proposées par les opérateurs, et il est difficile d'être certain à 100% que les données stockées soient complètement cloisonnées ou protégées
  • L'accès au "Cloud" passe nécessairement par une connexion internet : par conséquent, si la connexion est coupée, momentanément ou durablement, vous n'avez plus accès à vos documents ou services
  • La dématérialisation peut faire peur : encore récente, la dématérialisation fait peur aux plus réticents. En passant du stockage local (concret) au "Cloud", l'informatique revêt une dimension plus abstraite
  • L'externalisation, c'est moins de maîtrise : s'en remettre au "Cloud", c'est accepter qu'une entité distante gère à notre place nos informations et services. Tout le monde n'est pas capable d'une telle confiance ! Surtout si les données traitées sont sensibles, stratégiques. Il existe cependant différentes solutions "Cloud" qui permettent de garder une certaine maîtrise

Qu'est-ce qu'un "Datacenter" ?

Un "Datacenter" est un bâtiment ou "Bunker" contenant des serveurs dédiés à la diffusion d'applications ou au stockage de données informatiques. A l'origine, ces espaces étaient utilisés par de grandes compagnies comme IBM, HP, de grandes banques, les gouvernements, Microsoft, Apple ou Google, mais également pour l'usage quotidien de chacun, email,... Depuis quelques années de plus en plus de PME utilisent ces" Datacenters".

Le fait que les données doivent être accessibles dans une demande de plus en plus importante et à tout moment, a de nombreuses conséquences :

  • L'approvisionnement en énergie ne peut s'arrêter
  • Les connexions ne doivent pas se couper
  • Le bâtiment doit être placé sous haute sécurité

Alimentation électrique

Un "Datacenter" nécessite plusieurs alimentations électriques et de préférence provenant de postes électriques différents. En cas de coupure de courant, des groupes électrogènes de secours vont être utilisés pour maintenir le courant pendant un temps.

Le problème avec les groupes électrogènes c'est que, comme une voiture, parfois ça ne démarre pas, donc généralement ils ont un groupe électrogène de secours également. Mais un groupe électrogène ne démarre pas instantanément donc entre la coupure de courant et le démarrage du groupe électrogène, il y a des onduleurs dynamiques pour combler le manque. Ces derniers sont comme des batteries chargées ou des groupes électrogènes continuellement en route.

Réseaux de communication

Tout comme pour l'alimentation électrique, les câbles de communication ont besoin d'être connectés de manière à ce que s'il y a un problème sur une ligne, les données puissent être redirigées et le centre toujours fonctionner. Le nombre de câbles et d'interconnexions forment un réseau important de voies de communication pour le "Datacenter". Les débits entrants et sortants (Fibre Optique) sont très importants.

Haute sécurité

Un "Datacenter" a évidemment besoin de fortement contrôler l'accès aux serveurs. Pour arriver à cela, plusieurs types de systèmes de détection et de contrôles d'accès sont mis en place. De plus, les "Datacenters" ont des systèmes de haute sécurité incendie.

LE CONSEIL D'ALTAË

De plus en plus de PME sont réparties sur des multi sites et le nomadisme (commerciaux, télétravail,..) est de plus en plus utilisé.

Du fait du nombre de connexions distantes, le site principal, où se trouvent les serveurs, a besoin d'un débit ADSL suffisamment important pour répondre à la demande de connexions simultanées. Fréquemment, ce débit est insuffisant pour permettre aux personnels travaillant à distance de se connecter avec une vitesse satisfaisante.

Les solutions sont, soit de passer sur une ligne SDSL conséquente (souvent relativement onéreuse), soit de disposer de la fibre optique (encore rare pour l'instant). L'hébergement de tout ou partie de ses serveurs en "Datacenter" devient alors une alternative très intéressante.

Si vous souhaitez mettre en place un nouveau logiciel, service de messagerie collaborative,...nous vous conseillons de faire un comparatif entre la mise en place d'une solution classique client/serveur en interne et la souscription d'une offre en "Cloud".

N'hésitez pas à nous contacter pour vos projets ou questions concernant l'hébergement en "Datacenter" ou vos projets de "Cloud" privés. Altaë est en mesure de vous accompagner dans vos démarches et de vous proposer ses offres "Cloud".

SSII indépendante, devenue l'un des leaders en Rhone-Alpes en moins de 10 ans, forte d'une expertiseen gestion de parc informatique, Altaë ne cesse de proposer une offre d'amélioration du service informatique à ses clients.

Parlez-nous de votre activité

Bernard Mastain et Stéphane Ivanic : "Optimiser le fonctionnement et les coûts informatiques de toute entreprise (TPE et PME de 8 à 400 postes PC) est devenu notre leitmotiv. Après un audit gratuit, nous sommes en mesure de faire une offre de gestion forfaitisée tout inclus (installation, maintenance, hot line, télémaintenance, gestion de projets), voire l'approvisionnement en matériel informatique, grâce à des partenariats très avantageux à taux zéro".

Quel est le profil de vos 15 collaborateurs ?

"Gestionnaires de comptes, responsables de projets, techniciens sur sites et dédiés à notre hot line, accompagnent et conseillent chacun de nos clients. Dotés d'un outil de production matérialisé, notre business model tient la route !"

En résumé, vous faites gagner de l'argent, de la sécurité et de la stabilité à vos clients ?

"Tout à fait ! Et depuis 10 ans près de 97% des contrats ont été reconduits. Notre objectif est de leur faire économiser de 20 à 80% du coût informatique global de leur entreprise". Références : Udimec, Luxos, ...

La société JOINTS FOURNELS & GARNIER est Spécialiste en découpage et emboutissage de pièces métalliques et rondelles pour l'industrie, la pétrochimie, l'automobile, l'aéronautique, le médical, le ferroviaire, les poids lourds, les sports et loisirs. C'est l'un des leaders européens de l'étanchéité statique. CA : 4,5 M € | Personnel : 30 | Siège: Saint Etienne (42)

Le contexte de départ

Le parc informatique est gérée en interne par un salarié non dédié. Les postes et serveur de la société JFG arrivant en fin de location évolutive, la société a demandé à Altaë d'étudier le renouvellement de l'ensemble du parc et de valider la meilleure solution technique et financière.

La problématique

Depuis plus de 15 ans qu'une GPAO est installée, chaque migration de parc et de serveur engendre de grosses perturbations pour les utilisateurs. Suite au bilan technique et financier réalisé par Altaë, plusieurs risques et surcoûts ont été clairement identifiés.

La solution mise en place

Sur les conseils d'Altaë, un nouveau mode de gestion permettant d'optimiser les aspects techniques et financiers a été mis en place. Le prestataire de location évolutive a été changé et une économie de 2.500 € HT par trimestre (soit environ 45%) a été réalisé. Le responsable interne de la gestion du parc s'est recentré sur son coeur de métier et Altaë a pris en charge la maitrise d'oeuvre du projet de renouvellement du parc en collaboration avec l'ensemble des intervenants sur le projet (logiciel, matériel, financeur,...). Les niveaux de sécurité et de pérennité de l'infrastructure informatique ont été également optimisés.

Commentaires de la société JFG

Je voulais juste vous signaler que depuis 15 ans que nous travaillons avec notre éditeur de GPAO, nous avons connu pas mal de problèmes chaque fois que nous changions de matériel ou de logiciel. C'est la première fois que ça se passe sans trop de difficultés pour nous utilisateurs, et en tout cas sans blocage. Même l'EDI a fonctionné du premier coup ! Un satisfecit particulier à votre technicien qui s'est montré très disponible (même s'il est là pour ça) mais surtout qui sait prendre le temps de comprendre ce que nous voulons faire et de quoi nous avons besoin.

Jean François FOURNEL - Président

"Altaë à pris le temps de comprendre ce que nous voulions faire et ce dont nous avions besoin"

Actuellement, en France, environ 10% de salariés pratiqueraient le télétravail, au moins un jour par mois. A l'horizon 2020, le taux pourrait être de 40 à 50%, avec le développement du télétravail partiel. Un constat étayé par un rapport du CAS (Conseil d'analyse stratégique). Mais bien que ce chiffre de 10% n'intègre pas le "télétravail gris", réalisé sans aucun cadre juridique, les usagers français sont très en dessous de la moyenne européenne qui est supérieure à 18%. Or, plus de 3 salariés sur 10 se déclarent prêts à télétravailler selon une enquête du CREDOC.

Quelle que soit la façon dont nous abordons les statistiques, la France est en retard pour le développement du télétravail. Elle prive donc les salariés, les entreprises et la société de tous les avantages de ce mode d'organisation du travail à distance.

Les bénéfices du télétravail

Ils sont perceptibles par le salarié, pour l'employeur et pour la société.

Pour le salarié, le principal avantage est l'autonomie dans l'organisation qui lui donne aussi une grande liberté géographique d'installation. Combien de salariés subissent leur lieu de vie à cause de la localisation forcée de leur emploi ? Echapper au stress, réduire les déplacements (fatigue, coûts, temps perdus), s'éloigner des "petits chefs", mieux organiser le rapport temps de travail/temps personnel, s'affranchir des aléas qui perturbent les transports (grève, neige, ...) sont des bénéfices financiers (frais de fonctionnements réduits, réduction des coûts immobiliers).

Du côté des employeurs, on enregistre des bénéfices humains (productivité accrue du fait de la meilleure qualité de vie du salarié, baisse de l'absentéisme, accroissement de la motivation, plus grande flexibilité) et des bénéfices financiers (frais de fonctionnements réduits, réduction des coûts immobiliers).

Enfin, le télétravail est porteur de bénéfices pour la société toute entière. Il induit des fortes réductions de déplacements quotidiens domicile-travail (baisse de la production de Co2) et rends possible une revitalisation des territoires ruraux dans lesquels il devient possible de télétravailler. A condition de disposer des infrastructures indispensables en haut, voir très haut débit pour se connecter à Internet.

Même si le télétravail peut être un outil d'aide à l'aménagement du territoire et peut permettre de créer ou d'attirer de l'activité dans des territoires ruraux, on observe que son potentiel de développement le plus important se situe dans les zones urbaines et périurbaines où les déplacements sont une cause de gaspillage de temps et de carburant.

Les risques du télétravail

Le télétravail comporte également certains risques. Le premier risque souvent mentionné par les salariés (mais aussi curieusement par les dirigeants) est le risque d'isolement. Isolement du télétravailleur coupé de ses collègues mais aussi crainte de se voir oublié pour participer à des projets intéressants ou laissé pour compte lors des promotions. Voire, crainte que le télétravail soit destiné à l'écarter de l'entreprise dans une sorte d'antichambre du licenciement !

Ce risque d'isolement peut être évité si le projet de télétravail est soigneusement préparé. Sur la base du volontariat tout d'abord comme l'exige l'AMI (Accord National Interprofessionnel du 19 juillet 2005). Ensuite, en formant le télétravailleur et en mettant à sa disposition une assistance technique à distance. Et, surtout, en prévoyant des rencontres régulières avec ses managers et des retours dans l'entreprise. C'est un non-sens managérial et une infraction de parachuter un salarié en télétravail sans préparation ni soutien.

Le second risque que fait courir le télétravail au salarié est celui de l'inflation du temps de télétravail. Là encore, si des abus existent, ils sont en règle générale causés par de mauvaises méthodes de management. Toutefois, même quand le projet de télétravail est mis en place avec sérieux, on peut assister à des échecs. Le télétravailleur peut changer d'avis, se rendre compte qu'il n'est pas suffisamment autonome ou constater à l'usage que la vie dans l'entreprise lui manque. Des cas prévus par l'AMI qui donne la possibilité de réversibilité aux 2 parties.

A noter que le premier risque du télétravail mentionné par les managers sincères est au contraire... la baisse d'activité du salarié. Télétravail serait synonyme de "travail devant la télé" ! Une crainte qui ne correspond pas à la réalité car le "non travail" se voit plus à distance que dans l'entreprise. Mais il reflète bien les pratiques des managers français mal à l'aise avec le management par objectifs. On notera que les pays dans lesquels le télétravail est le plus développé sont également des pays qui pratiquent le management par la confiance plutôt que le contrôle de présence.

Les métiers concernés

Les activités se prêtant bien au télétravail sont celles dont le résultat peut être facilement mesuré, ou celles dont l'exercice ne nécessite pas une relation de proximité avec les collègues, avec le public ou avec le management.

Etant donné l'évolution rapide des métiers et des technologies permettant de les exercer d'une manière différente, il est extrêmement difficile de dresser une liste des métiers qui peuvent facilement s'exercer en télétravail.

A ce jour, les situations suivantes s'y prêtent bien :
  • Les professions et les cadres spécialisés (architectes, comptables, cadres, commerciaux, chargés de relations publiques, ainsi que la plupart des métiers liés aux ressources humaines et à la finance)
  • Les métiers de support (traducteurs, correcteurs, documentalistes, téléassistance, ...)
  • Les personnels mobiles ou itinérants (représentants, vendeurs, enquêteurs, consultants, journalistes, agents d'assurances, agents de maintenance, ...)
  • Les spécialistes des technologies de l'information (ingénieurs, développeurs informatiques, concepteurs de sites web, webmasters, ...)
  • De nombreuses fonctions dans les métiers de la communication et du marketing
  • Les spécialistes de l'information (journalistes, rédacteurs, photographes, ...)
  • Les métiers de la création intellectuelle (musiciens, auteurs, graphistes, publicitaires, ...)
  • Les employés de bureaux (personnel faisant de la saisie, du traitement de texte, télévente, de la comptabilité, du secrétariat, du suivi téléphonique d'activité, ...)

Les accompagnements existants en région Rhône Alpes

Programme SI PME Télétravail

Piloté par l'Espace Numérique Entreprise et fortement subventionné par la Région et la DIRECCTE

En résumé

Pourquoi le télétravail :
  • Pour gagner en productivité individuelle et collective
  • Fidéliser les salariés et réduire l'absentéisme et le turn over
  • Acquérir et garder des compétences rares, améliorer le recrutement
  • Diminuer les frais généraux (locaux, transports ...)
  • Mieux intégrer des travailleurs handicapés, réduire le stress, limiter le risque de trajet
  • Permettre un meilleur équilibre Vie privée – vie professionnelle, augmenter le pouvoir d'achat du salarié sans surcoût à l'entreprise
  • Participer au développement durable (limitation des transports, impact carbone, maintien activité en zone rurale
Comment mettre en place le télétravail :
  • Coordonner les 3 aspects du télétravail RH – Juridique et TIC
  • Former télétravailleurs et entreprises
  • Apporter un soutien opérationnel dans la mise en place
  • S'adapter à chaque entreprise grâce à un consultant expert dédié
  • Participer au programme « Télétravail » fortement subventionné par la Région et la DIRECCTE

Bibliographie

Guide télétravail Espace Numérique Entreprise Programme Si PME Télétravail